Maison Vieillard
de 1861 à nos jours
En 1861, Antoine Théodore VIEILLARD achète la première partie de l'immeuble à savoir Magasin - Appartement - Cuvage - Caves dont puits à glace.
En 1862, pour la visite à CLERMONT de Napoléon, de l'impératrice Eugénie et de leur fils, un buffet somptueux, préparé VIEILLARD, valut à la maison une médaille puis une seconde à Paris en 1863.
En 1863, Antoine Théodore VIEILLARD achète la seconde partie de l'immeuble. Le 26 juillet, il dépose au greffe du Tribunal de commerce des pâtes de fruits en forme de fruits correspondants ainsi que des caramels au suc de cerises de ROYAT.
En 1870, suite au décès de l'épouse d'Antoine Théodore VIEILLARD, les enfants du couple étant mineurs, il est procédé à un inventaire complet. Antoine Théodore décède le 1er février 1880 et ses deux fils, Auguste Nicolas et Aimé Benoît lui succédent.
Un livre de recettes, dont les premières dates sont en 1870, prouve que les deux frères ont travaillé ensemble. Les recettes sont notées : Recettes VIEILLARD Frères.
Au 19ème siècle, la maison VIEILLARD posséda plusieurs magasins : 31, rue Pascal - 5, rue Domat - rue St Genest - rue de l'Ecu ainsi qu'un magasin à Riom (Duchesse du Berry).
En 1906, de retour de Russie, Auguste Nicolas VIEILLARD vend la Maison VIEILLARD à Jean Jules DUDOT, confiseur chocolatier qui possédait une fabrique à Saint Petersbourg ( Maison BALLET ) et qui fut obligé de revenir en France vu les événements en Russie.
En 1923, Jean Jules DUDOT reprend donc la Maison VIEILLARD qui garde sa raison sociale. Il la vend à son beau frère Daniel TRUCHI qui l'exploite avec sa nièce Andrée TRUCHI. Celle-ci rachète l'affaire et s'associe avec Madame Marie-Jeanne LAQUIEZE.
En 1951, Madame LAQUIEZE rachète l'immeuble et dirige l'affaire en tant que PDG. A cette époque, des améliorations importantes sont faites tant au niveau du magasin que des labortoires.
Transmettant leur savoir à des ouvriers fidèles, les chefs de fabrication ont permi de garder les recettes ( certaines sont trouvées dans les livres et d'autres sont écrites à la main par les différents chefs de fabrication ).
En 1985, succédent à Madame LAQUIEZE, son fils et sa belle fille Jean-Claude et Christiane GUICHARD.
En 2001, Isabelle GAY, fille de Jean-Claude et Christiane GUICHARD, leur succéde aidée par son époux Fréderic GAY qui prend la direction des laboratoires.